Je suis enseignante de massage thaïlandais, formée par l’école Lotus Palm. Pour réserver un massage avec moi, svp cliquez ici pour les endroits et tarifs, ou ici pour apprendre le massage thaï.
Mon environnement s’est toujours orienté vers l’athletisme. J’ai été certifiée comme instructrice de natation (WSI) par la Croix-Rouge américaine et instructrice d’aérobie certifiée par l’AFAA. J’ai aussi fait du patinage artistique, depuis l’âge que j’ai appris à marcher jusqu’à mes vingtaines, des compétitions d’enfance jusqu’aux “Fashions on Ice” à Rockefeller Center.
J’ai maintenant l’honneur d’être la première enseignante de Yogic Arts au Canada (et possiblement la seule…), une forme de yoga innovatrice qui intègre des arts martiaux et le massage thaïlandais.
Mon intérêt pour le yoga s’est développé lorsqu’une condition dégénératrice de la colone vertébrale commença à limiter ma mobilité et affecter ma vie de tous les jours. Ou, plutôt, affecter ma mobilité et limiter ma vie de tous les jours… A 32 ans, je suis allée d’une athlète à quasiment incapable de marcher quelques bloques sans avoir besoin de me reposer ; aller à l’épicerie et faire le lavage me posaient d’énormes défis.
Le yoga et de la natation m’ont aidé à gérer la douleur, ainsi que des traitements d’injections à la colone vertébrale aux cours de cinq ans. Malgré tout, ma condition s’est aggravée au point où un remplacement de disque artificiel a été nécessaire en 2006.
Comparativement à d’autres interventions possibles, ma remise était instantanée; en dedans de quelque jours, mon dos se sentait déjà meilleur que jamais. Trois mois plus tard, je pouvais refaire du roller-blade et des classes de “step”, et j’ai peut-être perdu un peu mon intérêt pour le yoga alors que je réjouissait de tous les sports que j’ai dû abandonner.
Entre la dégénération du disque et un posture contractée qui s’est développer en réaction à la douleur dans le bas du dos, j’avais perdu environ un pouce de hauteur. Depuis ma chirurgie je l’ai repris et davantage. Puis, alors que la physiothérapie m’aidait à retrouver une mesure de ma souplesse, je me suis rendue compte qu’il était temps de revenir au yoga, de me renforcer et m’étirer, et de pousser les limites à nouveau.
Ma première expérience de massage thaï était de le recevoir: de me laisser faire et mon corps manipulé, assis, soutenu, allongé, plié, étiré dans tout les sens, et massé en même temps (quoi?!?) alors qu’on me place dans des postures de yoga – ma première réaction était la même que celle de mes clients actuels : “Wow! Je n’ai jamais connu quelque chose comme ça de ma vie!”
Et c’était ainsi décidé: la vie que j’ai toujours cherchée m’a retrouvée. J’ai eu l’honneur d’apprendre auprès de Kam Thye Chow, le fondateur de l’école Lotus Palm, et d’avoir écrit avec lui un manuel intituléL’usage des accessoires dans un massage Lotus Palm qui fait partie du niveau 1 de leur module d’enseignement. Chacun de mes profs, Mia Blackwell, Shai Plonski, Jyothi Watanabe, et Sukha Wong, a contribué quelque chose de spécial à ma pratique, des techniques aux points de vue aux toutes petites nuances qui créent une expérience de massage exceptionnelle.
Un des meilleurs points du massage thaï, pour moi, c’est que c’est aussi bon pour ma santé, en tant que praticienne, que pour mes clients. Alors que je guide une personne à travers des postures de yoga, j’assume moi-même des positions de yoga. En tant que tel, “l’application corporel du metta” est un véritable échange d’énergie positive. Je m’occupe de moi en m’occupant des autres.
Je me considère très chanceuse de pratiquer et enseigner le massage thaï, de faire part de ces techniques qui m’ont changé la vie pour le mieux.
Je me sens privilégié de pouvoir faire part à quelqu’un ce sentiment de “Wow!”, de “faire du yoga à quelqu’un” et ainsi de partager ses bienfaits.
Avec metta
Stephanie Golden
mars 2011
